Un monde qui change

Oui, un monde qui change plutôt que « le monde de demain », car le seul monde sur lequel nous pouvons agir, c’est celui que nous partageons aujourd’hui. Et nous le construisons depuis notre propre état intérieur.

Je me réjouis que de nombreux entrepreneurs, citoyens, acteurs politiques… n’aient pas attendu la crise sanitaire de 2020 pour s’atteler à construire un « vivre ensemble et en harmonie avec le vivant ». J’ai identifié un grand nombre d’initiatives heureuses (voir schéma en bas de page, certainement non exhaustif, et une partie de la carte n’est pas visible), connues seulement d’un petit nombre, et dont les actions ne font pas encore système.

L’objectif du Tiers Lien est d’expérimenter des formes de connexion supplémentaires, moins « programmatiques ». Ou plutôt une infinité de connexions, interpersonnelles, de cœur à cœur, faisant circuler l’énergie du renouveau (de façon virale, oserais-je dire aujourd’hui).

Autrement dit, il se s’agit pas de créer une « superstructure » de plus, un « appareil » à vocation politique, mais de parier sur un processus plus « organique », vivant, fait de multiples conversations grâce auxquelles la société pourra mieux se percevoir elle-même et se transformer, sans violence.

Une cartographie subjective et partielle de ce monde qui bouge :

Carte mentale des initiatives

Le Tiers Lien n’est pas issu de « la crise » mais se préparait depuis novembre 2019, dans le cadre de ma participation au programme u.lab du Presencing Institute (MIT) :

Schéma tiré du processus u.lab (CC-BY-SA Presencing Institute) illustrant l’intention du Tiers Lien :
contribuer aux enjeux sociétaux depuis une conscience collective ancrée dans le vivant.